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Essilor vous rappelle


Pollution lumineuse
et
vie connectée

Les ingénieurs d’Essilor ont répondu aux questions d'e=m6 le 20 mars 2016.

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L’équipe de Mac Lesggy a posé ses caméras dans le laboratoire de photobiologie de l’Institut de la Vision. Diffusée le 20 mars à 20h05 sur M6, la célèbre émission éducative E=M6 consacre un sujet à la pollution lumineuse.

Les ingénieurs d’Essilor sont intervenus à plusieurs reprises pour porter un nouvel éclairage sur deux sujets d’actualité : les effets néfastes de la lumière bleu-violet sur la santé visuelle et, plus largement, les conséquences de la vie connectée sur la vision.

Notre quotidien toujours plus connecté

Un coup d’œil sur le smartphone au petit-déjeuner, un travail sur écran au bureau, un regard sur la tablette en rentrant, avant de se détendre devant le film du soir à la télévision : ça vous parle ? Pour bon nombre d’entre nous, les écrans font partie intégrante du quotidien !

Et avec l’essor des terminaux mobiles, notre vie connectée s’est intensifiée : « Aujourd’hui, plus de 90 % des 20-65 ans utilisent tous les jours au moins 1 outil digital* » et « 9 personnes sur 10 déclarent passer plus de temps sur les écrans que 2 ans auparavant* ».

Si la révolution digitale a facilité bon nombre de nos gestes quotidiens et enrichit nos sources de divertissements, elle n’est pas sans conséquence sur notre santé. Une surconsommation des écrans peut entraîner des troubles de la vision, mais aussi affecter notre état de santé général.


Fatigue visuelle et sédentarité : 2 effets inhérents à la vie connectée

Au bureau, il n’est pas rare de passer plus de 4 à 5 heures devant un écran et de ressentir en soirée, des troubles de la vision, une sécheresse oculaire ou même une migraine naissante. Cette fatigue visuelle ressentie par 3 personnes sur 4* est due à l’effort que fait l’œil – et notamment le cristallin – pour accommoder la vision entre l’écran, le clavier, voire un document papier. 

De même, l’essor des tablettes et des smartphones a profondément modifié nos habitudes de lecture : leurs utilisateurs ont tendance à lire de plus en plus près (33 cm au lieu des 42 cm habituels pour un livre*), sollicitant à l’excès leur vision ultra-proche.

Enfin, à ces effets visuels s’ajoutent ceux d’une mauvaise posture devant l’écran — cause de douleurs musculaires ressenties par 2 personnes sur 3* – et ceux liés à la sédentarité (diabète, surpoids, risques cardiovasculaires, etc.).

Pour autant, pas de fatalité ! Les accros aux  outils digitaux ont à leur disposition plusieurs solutions pour allier plaisir et écrans : quelques gestes de prévention, des accessoires adaptés et des exercices simples de relaxation permettent de retrouver de bonnes habitudes.




Les effets bonus-malus de la lumière bleue émise par les écrans

À l’aide d’un spectromètre, l’équipe de E=M6 illustre un autre effet, invisible, mais conséquent, de l’utilisation excessive des écrans : celui généré par la lumière bleue.


Les effets de la lumière bleu-violet sur la rétine

Interrogée par les équipes de Marc Lesggy, Coralie Barrau, ingénieur de recherche en optique (R&D Essilor) explique que la lumière bleue est présente partout : en proportion majeure dans la lumière du jour et à bien moindre mesure dans les LED blanc froid que nous utilisons pour l’éclairage intérieur, les PC, les Smartphones ou les tablettes.

Or, comme le montre Mélanie Marie, docteur en biologie à l’Institut de la Vision, c’est une bande spectrale précise du bleu - la lumière bleu-violet - qui induit le plus de dégénérescence des cellules de la rétine. À ce titre, elle est identifiée comme un facteur de la Dégénérescence Maculaire Liée à l’Age (DMLA).




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Les effets de la lumière bleu-turquoise sur l’endormissement

L’autre composante naturelle de la lumière bleue est la lumière bleu-turquoise : utilisée en luminothérapie, elle contribue à rythmer notre horloge interne et notre humeur. Mais utilisée trop longuement en soirée via les écrans, elle peut perturber l’endormissement, voire générer des insomnies.


Comment prévenir les effets du tout-écran et protéger sa vue ?

Chaque utilisateur développe ses astuces pour pallier la gêne visuelle occasionnée par une sur-exposition aux écrans. Les ingénieurs Essilor ont déjà étudié ces effets néfastes et conçus des verres adaptés à notre vie connectée.

Coralie Barrau détaille leurs apports : « Le traitement Crizal Prevencia®, par son filtrage optique photo-sélectif, contribue à la protection de la rétine en rejetant 20 % de la lumière bleu-violet nocive, et laisse passer la lumière bleu-turquoise, moins énergétique, essentielle à la régulation de nos rythmes biologiques ». Ce verre reste clair, il possède un léger reflet bleu-violet et contribue à la préservation du capital vue.

Autre solution : associer « le verre Essilor Eyezen™, qui soulage l’effort accommodatif et contribue à limiter la fatigue visuelle, au traitement Crizal Prevencia®. C’est un verre que chacun peut porter, qu’il ait un défaut visuel ou non », précise Coralie Barrau.

En investissant chaque année, 180 millions d’euros en Recherche et Innovation, le Groupe Essilor est au plus près des besoins des consommateurs, avec un objectif : améliorer la vision pour améliorer la vie, connectée ou non !

*Enquête Essilor/IPSOS 2014

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