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Gage de sécurité et de performance

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En bike addicts, vous avez ultra-équipé votre vélo et prenez soin de lui, à l’instar de votre corps après chaque sortie. Mais qu’en est-il de vos yeux ?

Car au-delà des technopathies habituelles (tendinites, lombalgies, échauffement plantaire, etc.), les risques visuels ne sont pas anodins à vélo. D’autant plus que leurs effets nocifs se révèlent dans la durée, lorsqu’il est trop tard pour réagir…

La prévention est donc de mise pour éviter l’overdose d’UV, de vent et de sueur, et préserver votre "capital vue", si précieux dans une pratique intensive.

Et lorsque confort oculaire rime avec performance sportive, vous avez tout gagné !

La clarté visuelle : essentielle pour les cyclistes licenciés

Le top départ du Tour de France illustre une fois encore l’engouement et le respect que suscite le cyclisme. Sur la route, l’effort est intense et les risques nombreux, même sur un parcours balisé : vitesse en descente, prise de virages à la corde, conduite en peloton, etc. s’ajoutent à des conditions météo souvent éprouvantes et changeantes.

Le moindre écart ne pardonne pas et votre peau a vite fait de rencontrer le bitume : sur 936 accidents corporels (dont 11 décès) recensés par la Fédération française de cyclisme (2012), la majorité a eu lieu lors de compétitions, 60 % sur route/piste et 52 % des chutes se sont produites lorsque le cycliste était seul.

Et si une bonne paire de lunettes de soleil pouvait vous préserver de certains dangers ? Tout en vous permettant de performer là où les autres fatiguent visuellement ?

Luminosité, rayonnement UV et éblouissement



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À la belle saison, la forte luminosité du soleil vous impose de porter des lunettes protectrices.

Après quelques kilomètres, l’éblouissement ajoute à votre gêne visuelle : la réverbération de la lumière sur la route et les pare-brises des voitures, voire le soleil rasant en automne, altèrent votre vision.

Autres ennemis, invisibles à l’œil nu : les UV qui pénètrent dans vos yeux de face, depuis les côtés et jusque derrière votre tête lorsqu’ils se répercutent sur la face interne de vos lunettes. Et ce, dès le lever du soleil, même par temps couvert !

Cet effet méconnu s’intensifie en altitude où subsistent les UVC et où l’intensité du rayonnement solaire grimpe, comme vous, de 10 % chaque 1 100 m !

Conséquences ? Cette action lente, mais cumulative des UV érode votre capital visuel. Les symptômes oculaires peuvent aller de l’ophtalmie du cycliste – inflammation de la cornée qui se ressent 4 à 6 h après la surexposition —, à l’apparition précoce de la cataracte ou un cancer de la peau en bordure de l’œil.

Ces imprévus qui handicapent rouleurs, sprinteurs et descendeurs

Le soleil n’est pas le seul à vous déstabiliser en selle : le vent vous déséquilibre et perturbe votre vision en asséchant vos yeux, notamment si vous portez des lentilles.

Lors d’un passage en zone d’ombre, vos yeux mettent 10 bonnes secondes pour s’adapter : une période d’aveuglement très dangereuse si vous êtes à pleine vitesse.

La pluie, la buée, les impacts d’insectes, voire les projectiles (cailloux, huile de moteur, etc.) tâchent vos verres et floutent votre vision.

Pour certains cyclistes sensibles, les pollens allergisants constituent également un véritable handicap en compétition et peuvent ruiner une période d’entraînement.

Enfin, il faut noter que 80 % des informations du cycliste passent par la vue : bien voir à tout moment et détecter tout contraste sur la chaussée est donc crucial dans une pratique intensive…

Les solutions pour préserver le « capital vue » des cyclistes

Lorsque vous roulez, les facteurs vent, soleil, etc. se combinent pour démultiplier les agressions sur vos yeux. Le port de lunettes de soleil spécialement conçues pour les sportifs de haut niveau est alors indispensable.

Des lunettes de soleil à la bonne teinte

Palliez les effets d’une forte luminosité en choisissant des verres d’indice 1 à 2, voire 3 en montagne. Certaines gammes de verres conçus pour le sport sont déclinées dans les teintes jaunes ou orangées pour vous permettre de voir la route sous un mi-soleil.

Des verres qui filtrent les UV

La teinte d’un verre diminue l’entrée de la lumière, pas celle des UV !

Pour protéger efficacement votre rétine, ciblez des verres d’indice E-SPF 50+. Ces verres performants filtrent 100 % des UV et ont, de plus, bénéficié d’un traitement antireflet qui empêche les UV de se refléter sur la face interne de vos verres. Votre confort de vision s’en trouve amélioré et vos yeux se fatiguent moins dans la durée.

En revanche, les verres photochromiques, dont la teinte varie en fonction de la luminosité, restent peu recommandés pour les cyclistes de haut niveau : s’ils s’adaptent désormais rapidement à la lumière, ils ne sont pas conçus pour les passages fulgurants de l’ombre au soleil qu’on peut souvent expérimenter à vélo lors des descentes.

Des verres polarisants qui parent les réverbérations

Les verres polarisants en polycarbonate permettent d’absorber la lumière éblouissante pour ne laisser passer que la lumière utile. Inspirés de la visière des astronautes, ils offrent une meilleure perception des contrastes et des couleurs pour vous aider à détecter toute modification de la chaussée et éviter tous les effets d’éblouissement, y compris par réverbération.

Selon vos habitudes de rouleur ou de descendeur, l’ajout d’un traitement résistant aux rayures , antisalissure (verres hydrophobes) et antibuée vous permettra de personnaliser vos verres à votre pratique.

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En savoir plus

Une monture légère, enveloppante et ventilée

Le choix de la monture est enfin crucial. Vos lunettes doivent en effet couvrir vos yeux en haut, en bas et sur les côtés. Privilégiez les modèles panoramiques : sans cadre, ils n’entravent pas votre vision lorsque vous roulez tête baissée.

Votre monture doit aussi se faire oublier ! Priorité à la légèreté avec une structure en nylon, plastique ou titane, mais aussi à une bonne tenue pour ne pas perdre vos lunettes à la moindre secousse.

Les charnières doivent être solides et les branches munies de caoutchouc aux points de contact avec votre visage. Vérifiez enfin la présence d’un système de ventilation pour éviter la buée.

Astuce : essayez toujours une monture avec votre casque !

Et les cyclistes porteurs de lentilles ?

En selle, les porteurs de lentilles sont parfois gênés par le vent qui assèche l’œil, la sueur qui pique et embue, quand ce n’est pas la poussière qui s’invite.

Le passage aux verres solaires correcteurs spécial sport (gamme SunMax) est souvent gage de confort, car ces verres sont personnalisés selon :

-       les besoins de correction du cycliste ;

-       les conditions météo de sa pratique ;

-       la forme de la monture de ses lunettes sportives !

Vous l’aurez compris : porter des lunettes de soleil adaptées à la pratique intensive du cyclisme va bien au-delà du confort visuel. C’est l’assurance de voir mieux pour rouler plus sécurisé, plus performant et plus longtemps sur la route !

Dans tous les cas, demandez conseil à un opticien proche de chez vous.